Le Grand JD est un youtubeur suisse focalisé sur les formats d’enquêtes, reportages immersifs, explorations de lieux abandonnés et recherches sur le paranormal. Nous pouvant notamment retrouver sur sa chaine une vidéo exploration de sites comme Fukushima, ou bien encore la zone 51,
En suivant, la chaine de CYRILmp4. Même si ces vidéos sont sur des thématiques variées, entre divertissement et test, on retrouve également des format de reportages immersifs, notamment dans les milieux naturels comme les glaciers ou bien les deserts, en passant par la jungle.
En dernière recommandation, Mister JDay. Le vidéaste propose des vidéos analyses au ton humoristique, faisant preuve d’un travail de recherche digne d’un journaliste aguerri. Au programme, vidéos analyses de pubs, de clips, séries, jeux vidéos… mais également analyses politiques, ou bien critique des médias, comme l’exemple sa vidéo « BFM TV: l’analyse de Mister Jday ».
Ce 3 Février a eu lieu la prestigieuse cérémonie culturelle tant attendue des Grammy, récompensant les meilleurs artistes de l’année. Parmi les nominées, la rappeuse Américaine Doechii, obtenant les prix de meilleure nouvelle artiste, meilleure prestation rap, ainsi que du meilleur album rap. Concernant ce dernier, elle est seulement la troisième femme à l’obtenir après Lauryn Hill et Cardi B.
L’article ayant attiré mon intention est le suivant : “The online Doechii hate is unwarranted” du média Rolling Stone
“The pushback the Grammy-winning rapper has received is largely based on misconceptions, misogyny, and prejudice”
L’excuse nourrissant la controverse autour de la jeune femme ? La rappeuse déclare dans le format de vidéo podcast “hot ones” en rigolant avant sa DJ, que son “red flag” pour les dates sont “les hommes hétéros”. Une déclaration… mal accueillie sur internet. Les principales plaintes sans surprise, viennent de la part d’hommes idolâtrant les rappeurs, affligeant de tout noms d’oiseaux les femmes issues de cette industrie. L’artiste a été accusée de servir une cause misandrie d’agenda “anti-hommes”, certains spéculant que son succès ne provient alors que du rejet qu’elle aurait pu recevoir des hommes hétérosexuels. Petit couac, la rappeuse est bisexuelle est sort actuellement avec une femme.
Comme le relève Rolling Stones, aucune des critiques ne relève un lien entre cette déclaration et la montée d’hostilité aux états unis envers les femmes, les personnes noires, et la communauté LGBTQI+. Manque de chance pour Doechii, elle coche les trois cases.
Ce qui m’a remarquablement marqué dans cet article, est l’approche sur la question des discriminations, nous penchant à nous questionner sur les évolutions actuelles des Etats-Unis en ce moment.
Il est avéré et juste de déclarer que le président récemment élu, Donald Trump, n’est pas le plus grand allié des personnes issues de minorités, si ce n’est le contraire (c’est le contraire).
En bref, non, refuser des rendez-vous avec des hommes hétérosexuels en tant que femme bisexuelle n’est pas de la misandrie anti-homme, mais plutôt une manière de se protéger de violences potentielles faisant parties d’une société évoluant par la haine… à méditer.
Inauguré en novembre 2007, le Quai des Marques de Bordeaux transforme d’anciens hangars en une galerie commerçante à prix bradés le long de la Garonne. Après la crise du Covid-19 en 2021, le site se réinvente pour répondre à une visée touristique, et devient Bord’eau Village.
Avec le souhait d’aborder un air plus jeune et nouveau, Bord’eau Village semble porter une promesse d’affluence. Si auparavant le quai des marques avait pour principal atout ses prix outlet, aujourd’hui, très peu de marques gardent cette identité bradée. Pour les clients, cette identité alors hétérogène questionne. Les commerçants se montrent critiques quant aux stratégies de communication de Bord’eau Village :“Le manque de communication fait que de potentiels acheteurs ne savent même pas qu’il y a un magasin comme le nôtre ici!” témoigne Dragen, employé de chez Home & Cook, boutique installée depuis le début de l’aventure Quais des marques. Pour Alex de chez Deus, la communication de Bord’eau Village est focalisée sur le tourisme et ne dessert pas la cible bordelaise. De ce fait, les bordelais ignorent les propositions locales.
Quais balade, ville shopping.
Si Bord’eau Village se décrit en lieu de shopping unique, les commerçants éclairent sur une profonde distinction. Selon eux, il s’agit avant tout d’un lieu de passage et de promenade, et non un lieu propice au shopping. Selon Mr Lefevre, cuisinier de Le Rive Gauche, “Les marchés sont différents ici qu’en ville : ici c’est la balade, et là bas c’est le shopping”. Un avis partagé par les commerçants interrogés. Néanmoins, certaines marques prennent cette tendance à contre-courant : pour eux il ne s’agit pas de profiter du passage, mais d’amener les clients à eux. C’est le cas de Au Vieux Campeur, installé ici depuis plus d’un an. Ce profil de commerce, Alex le qualifie de commerce de destination, tout comme McDonald ou bien la boutique UBB Rubgy. Cet effet là, Arnaud de Au Vieux Campeur le confirme : les autres commerces dépendent de son activité, dont la base de clientèle semble stable, contrairement au bar où travaille Alex, aux variations constantes.
Après la pluie…le soleil?
Plusieurs commerçants installés depuis 2007 notent une importante baisse de leur activité. Pour Le Coq sportif, une chute notable dans un magasin vide, or 7 ans auparavant, il était plein à craquer. Quant à Home & Cook, une chute de 50% du chiffre d’affaires par année s’enregistre depuis 2022. Pour expliquer les flux et déserts de clientèle, chaque commerce est unanime : la météo. Creux de janvier à mars lorsque le ciel se montre grisâtre, vagues de clients si un rayon de soleil se présente. Pour Le Rive Gauche ; « ici c’est tout ou rien, on peut faire 10 couverts par jour comme 1360”. Dragen raconte en souriant avoir calculé une plage horaire de clients en fonction du nombre de degrés à l’extérieur: “s’ il fait trop froid, les gens sont chez eux au chaud, et s’ il fait trop chaud, ils sont à la plage”. Alex explique avec lucidité: “T’as beau mettre tous les événements du monde, si le temps n’est pas là… » Un sentiment partagé par tous. Manque de chance, en ce début de vacances scolaire, le ciel semble couvert…
10 février 2025, Mediapart publie un article après avoir recueilli un document en provenance du service EducationUSA, chargé des étudiants internationaux. Au programme, un mouvement Trumpiste qui ambitionne de supprimer les femmes, et les personnes issues de minorités.
“Luter contre l’idéologie woke”. Tels sont les mots du président récemment élu. Mediapart marque dans son article, qu’il s’agit d’une “purge historique”.
L’objet du crime: un guide de consignes linguistiques. Dans ce document, il est écrit que l’université serait une fabrique à socialiste, s’opposant à l’américanisme.
Il est alors “à éviter” d’utiliser les termes “divérsité, équité, inclusion, identité, genre, LGBTQI+, femme, fille, minorité, oprimé, privilégiés…” et tout ce champ lexical.
Le président de l’Ecole des hautes études en sciences sociales américaines, Romain Huret, dénonce la censure, et accuse: “la guerre est déclarée”.
Ces réformes du langage résonnent avec les aspects pratiques de la montée du totalitarisme: c’est-à-dire une prise en main totale de l’éducation pour la calquer sur une idéologie qui se veut unique. Dans ce cas, il s’agit de retirer des notions se rattachant à des thématiques humaines et sociétales, niant les consensus sociologiques et scientifiques établis. Il est juste d’affirmer que les Etats-Unis se dirigent vers un régime totalitaire, en divisant les différentes catégories sociales, les individus dans leur identités, en normalisant la violence et écrasant l’opposition.
Ces symptômes, ce sont des techniques modernes, qui permettent sur le long terme au pouvoir politique, alors unique, de mener une emprise totale sur les populations.
Comme beaucoup de jeunes adolescentes, ma petite sœur de 15 ans écoute principalement de la K-pop, musique populaire Coréenne, aux diffusions mondiales. Par curiosité et envie de comprendre plus en détail cet univers qui m’avait aussi attiré à ce même âge, j’ai cliqué sur cette vidéo, une enquête menée par le youtubeur et journaliste Hugo décrypte.
Que ce soit sur le fond ou dans la forme, j’ai beaucoup appris de cette enquête. Comme pas mal de jeunes scrollant sur tiktok, je voyais parfois des vidéos de fans inquiets sur les dérives de cette industrie musicale, alertant sur les conditions physiques et mentales des artistes, les performances demandées sur plusieurs domaines, tout cela mixé avec des standards et attentes sociétales coréennes plus que exigeantes.
Dans cette enquête, deux portraits: celui d’une jeune fille de 17 ans, Huran, qui vit du rêve de devenir idol, performeuse à succès, contrasté par celui de Sonni, ex-idol, que cette industrie à détruite. Ces deux parcours, l’un aux aspirations débordantes, l’autre qui a mené à la chute, rendent l’enquête percutante, leurs interventions plus que pertinentes voir choquantes, viennent éclairer les curieux comme les fans.
Tout comme Huran, Sonni était débordante d’enthousiasme, elle savait que se frayer une place et évoluer dans un milieu si exigeant que la K-pop allait lui coûter beaucoup: mais elle ignorait à quel point l’industrie allait la consommer. Au delà de contrats stricts, d’entraînements allant jusqu’à 22 heures de répétitions par jours, contrôle stricts de l’apparence, c’est aussi des fouilles par surprise dans les appartements, des contrôles de frigos, des pesées plusieurs fois par jours, et des surveillances voir interdiction de relations sociales qui attendent ces jeunes.
Par ailleurs, ce sont environ 893 millions de dollars que l’industrie de la k-pop a généré en 2023, selon l’institut coréen de la culture et du tourisme. Ces jeunes n’aspirent pas à être des minis célébrités locales, mais des voix et corps qui seront vus et entendus dans le monde entier.
Hugo décrypte décrypte clôture son enquête en posant des mots sur son ressenti : “derrière l’empire musical mondial, la réalité de la K-pop est donc parfois brutale”, un ressenti que nous, auditeur de la vidéo, ne peut que partager, après avoir entendu la jeune Huran citer ce qui lui a été dit: “Tu dormiras quand tu seras morte”.
J’ai eu la chance et l’occasion d’aller aux 24 heures du Mans, mythique épreuve historique dans l’automobile.
Epreuve légendaire faisant parti de la sacrée triple couronne: remporter Monaco en Formule 1, les 500 miles d’Indianapolis, et enfin, les 24 heures du Mans. Pour l’instant, seul Graham Hill a remporté cet exploit.
Sur cet onglet se trouvent des photographies que j’ai pu prendre lors de cet evénement.
Photo des tribunes, ainsi que des vibreurs de la courbe du virage Dunlop.
Photographies pries lors de la cérémonie du podium, où se trouvent les deux équipages Ferrari, lors d’un doublé premier et second, ainsi que l’équipage Toyota, troisème.
Dans le milieu du sport automobile, plus spécialement en formule 1, se déroule actuellement au sein de la Fédération Internationale de l’Automobile une enquête pour conflits d’intérêt potentiel. Le lancement de cette enquête amène un aspect politique à la formule 1, et fait répercutions à des problèmes existant depuis la création du sport. L’issue à cette affaire, se nommant désormais « l’affaire Wolff », pourrait bien être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, ou bien entacher la réputation de la fédération internationale de l’automobile, déjà fortement critiquée.
La FIA réfère à la Fédération Internationale de l’Automobile. Créée en 1904, elle est reconnue pour la gestion de la majorité des compétitions de courses automobiles se déroulant dans le monde. Mais la FIA comprend également l’automobile en général, comme les routes, la mobilité et la sécurité routière, en somme, l’automobile dans toute ses formes.
La FOM quand à elle, répond au nom de la Formula one management, mais aussi appelé FOG, formula one group, qui gère les droits de la formule 1. Cette instance communicante englobe la promotion, la diffusion, le management, mais également l’aspect économique de la Formule 1, depuis 1981. Ces activités ne sont pas nouvelles, et existaient sous un autre nom depuis 1970 : la FOCA.
Alors, La FIA représente l’aspect sportif, avec ses règlements, et la FOM, le management, le business et le fonctionnement économique. Néanmoins, les deux entités sont en conflit perpétuels depuis leur création et ont du mal à fonctionner ensemble malgré de nombreux accords passés.
De sa création en 1950 jusqu’en 1972, la F1 n’était gérée que par la FIA, mais la fédération n’est alors qu’à but non lucratif. Il est alors compliqué de contrôler l’aspect économique d’un sport qui se mondialise et commence à générer d’importants profit. La FIA privilégiait réinjecter l’argent dans l’organisation des courses, au lieu de le redistribuer aux écuries constructrices. Ces problèmes d’ordre économiques créent alors des nombreuses discussions, et abouti à la création de la FOCA, dirigée par Bernie Ecclestone étant patron d’écurie. FOCA sont les initiales de Formula One Constructors Assembly, rassemblant grand nombre d’écuries alors inquiètes pour leurs fonds.
Les pouvoirs sont alors repartis, et c’est alors sous l’aile de Bernie Ecclestone que la FOCA exerce une grande pression sur la FIA, notamment d’ordre économique, et des innovations techniques. Une inversion des rapports de force s’installe, ainsi que le début d’un schisme politique, entre le pouvoir sportif et le pouvoir économique en formule 1. Ce schisme se confirme par un accord tacite en 1975 entre les deux entités, prévoyant un partage des pouvoirs. La FOCA est alors libre de redistribuer les profits, ce qui ne plait pas à la FIA, qui se voit alors décrédibilisée. Ces constatations plongent alors la F1 dans un conflit entre la FIA et la FOCA, des discussions pour un championnat dissident organisé parallèlement par la FOCA ont eues lieu et ont été testées lors du grand prix de Kyalami en Afrique du Sud. Cet épisode illustre le conflit FISA-FOCA, l’édition 1981 s’est alors dispute sous l’égide de la World Federation of Motor Sport, créée pour l’occasion par la FOCA sans l’accord de la FISA. Signes de protestation : l’épreuve s’est déroulée en l’absence des écuries légalistes Renault,Ferrari et Alfa Romeo ainsi que Ligier. La course n’est alors pas couverte par les médias dont la télévision, qui n’ont pas fait le déplacement et se déroule donc dans une certaine indifférence, résultant par un échec cuisant.
Afin de calmer les tensions et conflits pour un sport plus uni, des accords officiels sont passées. Ces accords, ce sont les accords Concordes, admettant le partage des pouvoirs entre la FIA, qui conserve toute autorité en matière sportive et réglementaire du point de vue exécutif, et la FOCA, qui récupère l’exploitation commerciale des courses et droits télévisées. Les profits réalisés sont ensuite partagés, au bénéfice des écuries. Néanmoins depuis 1981, neuf versions des accords concorde ont été passés, chaque accords s’adaptant aux enjeux de leur époque. Bernie Ecclestone transforme alors le nom de FOCA en FOM, la Formula One Management que nous connaissons actuellement. Il deviendra par la suite le vice président de la FIA en 1987, et possède alors un pouvoir quasi total sur le sport.
Ainsi, nous observons sous l’aire de Bernie Ecclestone des dynamiques évoluant constamment depuis des décennies, la divisions des écuries aidant grandement à sa prise de pouvoir. De nos jours, la situation est inversée, les écuries semblent soudées, ayant dû travailler ensemble lors de la crise sanitaire. De plus, les limites et redistribution équitable des budgets actuels ont pour visée de réduire les inégalités, amenant une compétition se voulant plus juste et équitable. Les coups bas ne sont plus trop d’actualité contrairement à l’ère d’Ecclestone, qui a connu notamment les affaires de Spygate en 2007 ou du Crashgate, en 2008. Ces deux drames résultant en plusieurs conseils internationaux et grosses sanctions…
Dans le milieu du sport automobile, plus spécialement en formule 1, se déroule actuellement au sein de la fédération internationale de l’automobile une enquête pour conflits d’intérêt potentiel. Le lancement de cette enquête amène un aspect politique à la formule 1, et fait répercutions à des problèmes existant depuis la création du sport. L’issue à cette affaire, se nommant désormais « l’affaire Wolff », pourrait bien être la goutte d’eau qui fait déborder le vase, ou bien entacher la réputation de la fédération internationale de l’automobile, déjà fortement critiquée.
« L’affaire Wolff » concerne alors deux personnages, le couple Wolff, formé de Toto Wolff, le directeur de l’écurie Mercedes en Formule 1, et sa femme Susie Wolff, directrice du championnat de la Formula 1 Academy, programme de promotion visant à la formation de pilote féminines.
Il s’agit alors d’introduire les différentes organisations et institutions gérant ces sports afin de mieux comprendre les sources de conflits et problématiques associées à l’affaire Wolff. Tout d’abord, la Formule un est gérée Par deux organismes : La FIA (la fédération internationale de l’automobile, et La FOM (la formula one management). La F1 Academy quant à elle n’est gérée exclusivement que par la FOM.
Qu’est-ce que la FIA, qu’est-ce que la FOM et comment le conflit perpétuel entre ces deux entités menaçant de s’écrouler refait surface dans cette affaire ?
La FIA, c’est la fédération internationale de l’automobile. Crée en 1904, elle est reconnue pour la gestion de la majorité des compétitions de courses automobiles se déroulant dans le monde. Mais la FIA comprend également l’automobile en général, comme les routes, la mobilité et la sécurité routière, en somme, l’automobile dans toute ses formes.
La FOM, c’est la Formula one management, mais aussi appelé FOG, formula one group, qui gère les droits de la formule 1, c’est à dire la promotion, la diffusion, le management, mais également l’aspect économique de la Formule 1, depuis 1981, mais l’activité existe sous un autre nom, la FOCA depuis 1970.
Alors, La FIA représenterait l’aspect sportif, avec ses règlements, et la FOM, le management, le business et le fonctionnement économique. Néanmoins, les deux entités sont en conflit perpétuels depuis leur création et ont du mal à fonctionner ensemble malgré de nombreux accords passés, et cela se fait sentir à travers l’affaire Wolff.
De sa création en 1950 jusqu’en 1972, la F1 n’était gérée que par la FIA, mais la fédération n’étant qu’à but non lucratif il est alors compliqué de contrôler l’aspect économique d’un sport se mondialisant et commençant à générer d’importants profit. La FIA préférait alors réinjecter l’argent dans l’organisation des courses, au lieu de le redistribuer aux écuries constructrices. Ces problèmes d’ordre économiques créent alors des nombreuses discussions, et abouti à la création de la FOCA, dirigée par Bernie Ecclestone étant patron d’écurie. FOCA sont les initiales de l’association constructrice en formule un, rassemblant grand nombre d’écuries alors inquiètes pour leurs fonds.
Les pouvoirs sont alors repartis, et c’est alors sous l’aile de Bernie Ecclestone que la FOCA exerce une grande pression sur la FIA, notamment sur l’économie, et des innovations techniques. Une inversion des rapports de force s’installe, ainsi que le début d’un schisme politique, entre le pouvoir sportif et le pouvoir économique en formule 1. Ce schisme se confirme par un accord tacite en 1975 entre les deux entités, prévoyant un partage des pouvoirs. La FOCA est alors libre de redistribuer les profits, ce qui ne plait pas à la FIA, qui se voit alors décrédibilisée. Ces constatations plongent alors la F1 dans un conflit entre la FIA et la FOCA, des discussions pour un championnat dissident organisé parallèlement par la FOCA ont eues lieu et ont été testées, résultant par un échec cuisant
Afin de calmer les tensions et conflits pour un sport plus uni, des accords officiels sont passées. Ces accords, ce sont les accords concordes, admettant le partage des pouvoirs entre la FIA, qui conserve toute autorité en matière sportive et réglementaire du point de vue exécutif et la FOCA se voyant récupérer l’exploitation commerciale des courses et droits télévisées. Les profits réalisés sont ensuite partagés, au bénéfice des écuries. Néanmoins depuis 1981, Huit versions des accords concorde ont été passés, relevant de la complexité des crises traversées. Bernie Ecclestone transforme alors le nom de FOCA en FOM, le formula management que nous connaissons actuellement. Il deviendra par la suite le vise président de la FIA en 1987, et possède alors un pouvoir quasi total sur le sport.
Ainsi, nous observons sous l’aire de Bernie Ecclestone des dynamiques évoluant constamment depuis des décennies, la divisions des écuries aidant grandement à sa prise de pouvoir. De nos jours, la situation est inversée, les écuries semblent soudées, ayant dû travailler ensemble lors de la crise sanitaire. De plus, les limites et redistribution équitable des budgets actuels ont pour visée de réduire les inégalités, amenant une compétition se voulant plus juste et équitable. Les coups bas ne sont d’actualité contrairement à l’ère d’Ecclestone, qui a connu notamment les affaires de Spygate en 2007 ou du Crashgate, en 2008. Ces deux drames résultant en plusieurs conseils internationaux et grosses sanctions.
Si ce genre de coup-bas était fréquent, ils sont supposés inexistant de nos jours. C’est alors que nous revenons à l’affaire Wolff, déterrant tout ce passé chargé et houleux, à deux doigts de la séparation.
Comme indiqué précédemment, le championnat de formule 1 est régulé par la FIA et la FOM, dont les dynamiques et rapports de forces évoluent. Tandis que la F1 Academy n’est gérée que par la FOM et le soutient des 10 écuries de F1. Toto Wolff est le directeur exécutant de Mercedes et en possède 33% des actions, il est ainsi lié à la FIA ainsi qu’au formula one management. Quant à Susie Wolff, épouse du précèdent cité, est nommée directrice exécutrice du championnat de la F1 acedemy par la FOM.
Alors, cette plainte de conflit d’intérêt serait à l’origine d’un ou de plusieurs directeurs d’écuries, suspectant des échanges d’informations normalement hors d’accès par voies habituelles. Idée étant que Toto Wolff aurait accès à des données et connaissance sur les activités de la FOM que les autres écuries rivales n’auraient pas, à travers le biais de Susie et de ses fonctions, tandis que cette dernière serait elle, informée de discussions entre directeurs d’équipe pouvant être utiles à la FOM.
Cet accès d’informations normalement indisponible peut ainsi être considéré comme conflit d’intérêt, puisque représente une situation d’interférence entre un intérêt public et un intérêt privé, qui pourrait mener à influencer un exercice, voir l’objet d’une fonction. Cette situation crée des inquiétudes quant à la possible communication de conversations soi-disant secrètes au niveau des chefs des responsables d’écuries, aux dirigeants de la F1. Il aurait été suggéré qu’un commentaire fait par Toto Wolff lors d’une récente réunion, aurait laissé échapper une information ne pouvant que provenir de la FOM, et cela aurait été le point de départ de la plainte et fait l’objet d’une enquête du Département Conformité de la FIA.
Néanmoins, la manière dont la FIA réagit face à cette affaire interroge la manière dont laquelle son président actuel, Mohammed ben Sulayem, dirige son institution ainsi que les risques pris amenant à se heurter de front aux écuries constituant son navire et la FOM. Cette année son attitude a été grandement controversée, à commencer par des propos sur la possible vente des droits de la F1, résultant à une lettre de la FOM, l’accusant d’interférer avec les intérêts du championnat du monde de F1. Il y a également eu une lutte politique pour l’appel à candidature de nouvelles écuries sur le plateau, contesté au sein du sport.
Nous pouvons sur les réseaux officiels de l’équipe Mercedes, lire le communiqué datant du 5 décembre fait le jour même de la plainte déposée, l’équipe déclarant « ne pas avoir reçu de communiqué du département conformité de la FIA à ce sujet, et qu’il est d’une grande surprise d’apprendre l’enquête à travers un communiqué disponible sur internet. » l’équipe déclare ensuite rejeter l’accusation, demandant transparence totale à la FIA et au département de conformité à propos des accusations et leur contenu. Ainsi Mercedes déclare avoir été avertie de l’enquête en même temps que le publique, témoignant de l’attitude du président de la FIA. La réponse de la FOM s’est fait entendre dès le lendemain, les 9 autres écuries constituant le plateau ayant publié sur leur réseaux le même et exact communiqué déclarant : « Nous affirmons n’avoir déposé aucune plainte envers la FIA concernant l’allégation de caractère confidentiel transmis entre un représentant d’écurie de formule 1, et un membre de la FOM. » Et réadressant leur soutien au programme de la F1 Academy ainsi qu’a Susie Wolff. Ainsi, ce support de la FOM et des écuries envers le couple Wolff est démontré, tandis qu’ils se trouvent être pointés du doigt par la fia.
Cette enquête témoigne d’une patience s’amenuisant des écuries et de la FOM, risques étant de voir revenir des problématiques passées. Cette affaire a suscité à de nouvelles discussions sur un championnat dissident, même si ne présentant encore rien de concret. Des points de crispations surviennent, remettant le rôle exécutif de la FIA en doute. Le couple Wolff et la F1 ont des raisons d’être contrariés par la manière dont leur réputation a été traînée dans la boue cette semaine, mais ils ne sont certainement pas les seuls à penser que la FIA doit s’améliorer. Frederik vasseur, le directeur de l’écurie Ferrari a déclaré dans un article paru ce 17 décembre, « la manière dont a agi la FIA est embarrassante » Le Français voit cependant du positif dans cette affaire, félicitant le fait que les dix écuries aient su faire corps, et ayant su se serrer les coudes.
Ces manifestations de la part des écuries dites rivales amène à la FIA déclarant renoncer à l’enquête au bout de 48 heures, se déclarant alors « convaincu que le système de gestion de la conformité de la FOM est suffisamment fiable pour empêcher toute diffusion non autorisée d’informations confidentielles. »
Si cette affaire semble alors rapidement étouffée, cela à bien brassé les situations tendues entre les deux entités régissantes semblant en totale désharmonie, l’avenir du sport semble toujours instable du fait des conflits entre les deux intenses, le pouvoir inégalement réparti et semblant trouver peu d’accord, amenant un manque de cohérence. Cette entente dissidente à un impact sur le sport, voyant perdre une certaine crédibilité, au détriment de l’aspect sportif…
Ces dernieres années, se sont fait apercevoir à plusieurs occurences des reptiles, longeant et traversant la piste, croisant les monoplaces … à plus de 300 km/heures.
Singapour répertorie près de 110 espèces de reptiles, dont des varans, appelés « lézard géants » que nous avons pu apercevoir durant les essais libres de formule 1 ce week-end, mais également d’autres années comme 2016. Ces reptiles semblent alors traverser la largeur de la piste, et ensuite se glisser sous des barrières de sécurité. Même si causant généralement plus de surprises que de réels dangers, un d’entre eux a été malheureusement écrasé par une des monoplaces.
Cependant, moins d’incidents à prévoir pour les qualifications et course, puisque étant de nuit, les températures seront plus froides, les reptiles de sang froids seraient alors moins susceptibles de faire des sorties sur piste.
Cependant, cette présence de reptiles sur ces zones urbaines soulève plusieurs questions à propos de l’habitat naturel de ces espèces.
S’il est fréquent de trouver dans des habitations ou zones publiques des geckos, espèces de lézards domestiques et relativement petite, il n’est pas commun de trouver des varans dans des zones publiques, provoquant généralement choc et surprise chez les civils.
L’ironie est que les varans aperçus ne sont pas si loin de leur habitat. Ils sont en effet des animaux sauvages de Singapour, et ont pour caractéristiques de bien s’adapter aux territoires urbains, en provenance de zones naturelles proches.
Le problème est que leur habitat naturel diminue. En effet, Singapour compte le plus gros taux de déforestation parmi toutes les régions tropicales, avec une perte annuelle de 1,2% de leur habitat naturel.
Cette augmentation du taux de déforestation est due à la pollution, aux espèces invasives, à la chasse et la pêche, ainsi que le changement climatique, ce qui provoque une extinction d’espèces et une délocalisation de leur milieu naturel. Ainsi, les varans s’aventurent alors dans des espaces urbains à la recherche de nourriture ou d’abris, ce qui augmente le risque de contact humain.